La CIIA propose que des études soient réalisées d’urgence pour évaluer les pertes d’aliments par filières au niveau géographique approprié.

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La Commission Internationale des Industries Agricoles et Alimentaires (CIIA) propose que des études soient réalisées d’urgence pour évaluer les pertes d’aliments par filières au niveau géographique approprié.

Le rapport « Global food losses and food waste » présenté par la FAO au Salon Interpack2011 évalue à 1/3 le volume des pertes d’aliments.

De son côté, la CIIA souligne à ce sujet que :
-    les pertes et les gaspillages ne sont pas de même nature
-    les acteurs impliqués sont très différents
-    les actions à mettre en œuvre doivent être adaptées et hiérarchisées en fonction des enjeux

Le rapport souligne dans sa conclusion que « the results in this study must be interpreted with great caution. The studies first reveal the major data gaps in available knowledge of global food waste, especially with regard to the quantification of food losses by individual cause, and the cost of food loss prevention. And when data are available, they are often accompanied with major uncertainties.

Pour la première fois, un bilan global est esquissé avec des évaluations par continent. Cependant, les évolutions très discordantes des prix sur les marchés locaux des pays les moins développés en raison de leur isolement et de chaines d’approvisionnement défectueuses montrent que des évaluations régionales sont indispensables pour définir les actions les plus efficientes à mettre en œuvre.

Les fruits et légumes constituent le groupe d’aliments le plus sensible : 37% de la production est perdue en Europe, plus 19% gaspillée (jusqu’à 28% gaspillée en Amérique du Nord), taux qui atteignent en moyenne 61% de pertes pour 5 % gaspillés en Afrique subsaharienne. C’est dire l’ampleur des progrès qui restent à faire pour limiter les pertes dans ce secteur. Les pertes sont également très importantes dans le secteur des produits de la pêche.

L’ampleur des incertitudes sur les données est illustrée par le cas des céréales : entre 0,5% et 10% de pertes estimées au niveau de la transformation en Europe, en Asie et en Amérique du Nord alors que le chiffre de 3,5% a été retenu pour l’Afrique subsaharienne !

La CIIA est en plein accord avec la conclusion du rapport.

La réduction urgente des pertes d’aliments est importante pour :
-    des raisons économiques évidentes
-    des considérations éthiques (sécurité alimentaire accrue, réduction de la pauvreté)
-    l’impact positif sur l’environnement (réduction des pollutions)

La CIIA propose donc que des études complémentaires soient réalisées d’urgence pour évaluer les pertes par filières au niveau géographique approprié.

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